Pénétrer dans la cité des enfants perdus c’est pénétrer dans un univers glauque, cauchemardesque à l’esthétique steampunk assumée réalisée par Jean Rabasse (césar du meilleur décor en 1996 pour ce film). On y entre par une fête foraine, dans la tradition des arts forains 1900, avec son fort des halles,Lire la suite