Les sources du steampunk

Les sources du steampunk

Les sources du steampunk

Steampunk. Quel étrange terme pour définir des uchronies victoriennes. Avec ce terme clairement anglophone, nous voyons l’intérêt du mot steam (vapeur) qui fait référence aux machines à vapeur de la révolution industrielle, mais celui de punk reste plus mystérieux : en effet, qu’est-ce qu’un punk pourrait faire au XIXe siècle ? Peut-on traduire « steampunk » par « voyou à vapeur » ?

Le terme a été créé par K. W. Jeter, un auteur californien qui a inventé le genre pour qualifier les aventures parodiques qu’il écrivait avec deux de ses amis : Tim Powers et James P. Blaylock. En 1975, ces récits devaient à la base former une série de dix volumes ayant pour thème les réincarnations du roi Arthur à travers différentes époques, récits commandés par Roger Elwood (directeur de collection chez l’éditeur Laser Books). C’est en cherchant de la documentation sur le XIXe siècle que Jeter découvre les livres d’Henry Mayhew, qui portent sur les bas-fonds de Londres de cette époque ; les écrivains, qui étaient déjà des admirateurs de Dickens, y ont trouvé la matière suffisante pour créer leur propre univers. La série n’a jamais été publiée, mais les manuscrits ont pu paraître individuellement chez d’autres éditeurs. C’est ainsi que Morlock Night de Jeter a été édité en 1979 (récit…

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Vous pouvez lire la suite de la publication originale créé par Raphael Dewulf sur crazysteampunk.com

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